Renouvellement de la convention collective · Négociation 2025–2026

L’UQAR compte sur leur expertise. Elle doit maintenant la reconnaître.

Elles et ils préparent les cours, enseignent, accompagnent les étudiantes et étudiants et évaluent leurs apprentissages. Après des mois de négociation et de compromis, quatre enjeux demeurent au cœur du différend. D’autres points importants doivent aussi être finalisés. L’UQAR doit bouger.

722personnes chargées de cours

Négociation en cours
Au cœur de vos cours — logo officiel de la négociation du SCCCUQAR

L’essentiel du texte est convenu.

À l’UQARde bouger.

SCCCUQAR · Négociation 2025–2026

Dossier actifRenouvellement de la convention collective
Convention échue31 mai 2025
Négociation soutenue depuis18 août 2025
Décision de l’UQARL’UQAR demande la conciliationLe SCCCUQAR y participe de bonne foi et demeure prêt à conclure.

Mise à jour

01Qui donne vos cours?

Une personne chargée de cours, c’est une personne qui enseigne.

À l’UQAR, les personnes chargées de cours prennent la responsabilité complète d’enseignements universitaires. Leur statut est différent de celui des professeures et professeurs. Pour les personnes étudiantes, pourtant, le travail est concret : un cours à préparer, à donner et à évaluer.

722

personnes chargées de cours

60 %

des cours de premier cycle donnés par nos membres

Une contribution majeureLeur contribution n’est pas marginale.

Au cœurElles font vivre sa mission d’enseignement.

Tout le travail derrière une charge de cours

Un cours, c’est quatre temps de travail.

Bien avant la classe. Bien après.Préparer, enseigner, encadrer et évaluer : du premier plan de cours jusqu’à la remise des notes, une même personne porte tout le parcours.

AvantPréparer

Maîtriser la matière, bâtir les séances, choisir les activités et préparer les évaluations.

PendantEnseigner

Transmettre des connaissances, répondre aux questions et faire vivre les apprentissages.

AutourEncadrer

Rencontrer les personnes étudiantes, les guider et soutenir leur progression.

AprèsÉvaluer

Corriger, commenter les travaux et attester l’atteinte des objectifs du cours.

Le pouls de la négociation

Le chemin parcouru

Depuis le 31 mai 2025, nous renouvelons notre convention collective.

Une convention collective fixe les conditions dans lesquelles les personnes chargées de cours enseignent, sont évaluées et peuvent faire respecter leurs droits. La nôtre est échue, mais elle continue de s’appliquer pendant que le SCCCUQAR et l’UQAR négocient son renouvellement.

  1. 31.05.25La convention arrive à échéance.

    Le travail de renouvellement est officiellement engagé.

  2. 18.08.25Les rencontres soutenues commencent.

    Les équipes avancent, article par article, pendant des mois.

  3. Aujourd’huiLa grande majorité du texte est réglée.

    Quatre enjeux centraux structurent maintenant le différend.

02Ce qui reste à régler

L’essentiel est convenu.
Quatre enjeux sont au cœur du différend.

Depuis août 2025, les équipes ont réglé la grande majorité des règles de la convention. Le SCCCUQAR a recentré ses demandes, offert un rattrapage progressif et accepté des compromis. Ces quatre priorités ne résument pas toute la négociation, mais elles concentrent les principaux écarts à régler.

4enjeux centraux
Au cœur du différend

Quatre enjeux centraux, puis d’autres points à finaliser.

À l’UQAR
de bouger.

01Enjeu 1 · Les cours tutoraux

Pas d’horaire. Pas de local.
Il faut enfin un cadre commun.

À l’UQAR, un cours « tutoral » est offert à moins de dix personnes étudiantes, sans horaire ni local attribués. Il se déroule donc principalement de façon asynchrone. La personne chargée de cours choisit actuellement la formule — lectures dirigées, exercices, suivis ou autres activités — sans balises minimales communes à l’Université.

01Moins de 10 inscriptions

Une formule réservée aux cours réunissant très peu de personnes.

02Aucun horaire attribué

Le cours n’est pas organisé autour de rencontres en présence prévues à l’horaire.

03Aucun local réservé

Aucun local n’est attribué d’office pour tenir un examen en présence.

Une formule à améliorer

Plusieurs personnes étudiantes nous disent ne pas aimer les cours tutoraux parce que l’expérience manque de repères communs : le soutien, les échanges et le rythme peuvent changer d’un cours à l’autre. À l’ère de l’intelligence artificielle, l’absence de local limite aussi les façons d’évaluer les apprentissages : un examen à distance n’est pas toujours la meilleure option. Il est temps que l’UQAR et le SCCCUQAR s’assoient pour améliorer ensemble la formule.

Le cadre proposé par l’UQAR

115

du taux régulier d’une charge de cours

par inscription, sans balises minimales communes convenues

La solution SCCCUQAR

110

du taux régulier d’une charge de cours

par inscription, avec une prestation minimale à définir clairement

Une entente gagnant-gagnant

Une meilleure expérience étudiante. Une reconnaissance plus juste.

Le SCCCUQAR propose de lier le dixième par inscription à un encadrement clair de la prestation minimale. La reconnaissance du travail et la qualité de l’expérience étudiante avanceraient ainsi ensemble.

  1. 01Définir une prestation minimale adaptée à la formule
  2. 02Rendre l’expérience plus constante d’une formule à l’autre
  3. 03Assurer un encadrement étudiant clair et prévisible
Ce qui est en jeuLa qualité ne devrait jamais dépendre du flou.
Simulateur interactif

Testez la formule selon le nombre d’étudiantes et d’étudiants

5 personnes inscrites
Formule UQAR proposée
5/15d’une charge
33.3 % du taux régulier
  • ✕ Aucune prestation minimale commune convenue
  • ✕ Aucun local attribué d’office pour un examen en présence
  • ~ Une formule qui demeure peu balisée
Solution SCCCUQAR
5/10d’une charge
50.0 % du taux régulier
  • ✓ Prestation minimale à définir clairement
  • ✓ Balises communes et prévisibles dans tous les modules
  • ✓ Qualité pédagogique mieux encadrée et reconnue
Écart entre les deux formules pour 5 inscriptions :+16.7 points du taux régulier d’une charge

Le dixième par inscription reconnaît davantage le travail demandé et s’accompagne de balises pédagogiques à convenir pour mieux encadrer la formule.

02Enjeu 2 · Des évaluations qui ont des conséquences

Quand votre travail est évalué,
les règles doivent être justes.

À la fin d’un cours, les personnes étudiantes apprécient l’enseignement reçu. Le « seuil » détermine quand ces réponses sont jugées insatisfaisantes; la « composition » détermine qui siège au comité d’évaluation qui examine le dossier. Comme ce processus peut affecter l’accès futur au travail, ces deux règles ne sont pas de simples détails administratifs.

Ce qui s’est passé

Après des mois de travail, les parties s’étaient entendues sur presque tout l’article 12. Il ne restait que deux règles à trancher. Le 2 juin, l’UQAR a plutôt proposé de revenir au statu quo et de reporter le dossier à un comité de travail.

01

Un seuil prévisible

< 60 %de satisfaction étudiante

Une appréciation serait considérée insatisfaisante lorsque le taux de satisfaction dans les réponses étudiantes se situe sous 60 %. Ce seuil correspond déjà à la pratique de la majorité des modules et à celle qui fait le plus consensus. Le SCCCUQAR propose d’en faire la règle commune, tout en protégeant par une clause grand-père les rares unités où un seuil de 65 % ou 70 % existait déjà.

La règle la plus répandue60 %, sans effacer les rares précédents
02

Une vraie parité

2 + 2autour de la table

Le comité d’évaluation examine le dossier lorsqu’une situation doit être évaluée. Deux personnes institutionnelles et deux personnes chargées de cours : voilà la parité. Avant son repli vers le statu quo, l’UQAR liait l’ajout d’une deuxième personne chargée de cours à celui d’un troisième siège institutionnel, ce qui aurait maintenu un comité déséquilibré.

Les professeures et professeurs l’ont déjàUne vraie parité pour eux. Pourquoi pas pour nous?
La proposition de l’UQARMaintenir le statu quo.

Puis transférer les deux questions restantes à un nouveau comité de travail.

Ce que cela signifie

Recommencer ailleurs ce qui a déjà été négocié ici.

Après des mois de travail, ce nouveau comité reprendrait les mêmes questions sans garantir qu’une règle commune en sorte.

La voie directePas une autre table. Une décision à celle-ci.

Adopter le seuil qui fait le plus consensus. Garantir une vraie parité. L’UQAR peut régler ces deux points à la table de négociation.

03Enjeu 3 · Deux poids, deux mesures?

Pour les profs, l’UQAC était un comparable.
Pourquoi pas pour nous?

L’UQAR a déjà arrimé l’échelle salariale de ses professeures et professeurs à celle de l’UQAC. Or, lorsqu’on applique ce même comparable aux personnes chargées de cours, un retard demeure au haut des échelles.

  • Le SCCCUQAR ne réclame rien là où les échelles sont comparables
  • Le rattrapage est ciblé selon le diplôme et l’échelon
  • Le Syndicat accepte de négocier une implantation sur quatre ans

Un redressement, c’est quoi?

Corriger le retard là où il existe.

Ce n’est pas une hausse identique pour tout le monde. C’est une correction graduelle de l’échelle : rien en bas, davantage aux échelons où le retard s’est creusé.

Premiers échelonsInchangés
Échelons intermédiairesCorrection modérée
Échelons avancésCorrection ciblée
Haut des échellesJusqu’à 2,09 %
Pas 2,09 % à tout le monde.

Un rattrapage précis selon le diplôme et l’échelon, négociable progressivement sur quatre ans.

Le précédent2023

Ce que l’UQAR a déjà reconnu

Pour ses profs, l’échelle de l’UQAC était assez comparable.

L’UQAR a arrimé leur échelle à celle de l’UQAC, avec un effet rétroactif.

La question posée à l’UQARLa cohérence s’arrête-t-elle aux personnes chargées de cours?

Ce que les échelles disent de l’expérience

Nos échelles reconnaissent à peine l’expérience.

Le problème ne se limite pas au salaire du dernier échelon. D’un bout à l’autre de leur échelle, les personnes chargées de cours voient leur rémunération progresser très peu malgré les années d’expérience accumulées.

Sans même retenir le sommet de la carrière professorale14,9

fois plus de progression au fil de la carrière professorale

Notre maximum face à une carrière professorale normale
Échelle commune : 0 à 80 %
Personnes chargées de coursProgression maximale — baccalauréat
5,08 %
Professeures et professeursProgression au fil d’une carrière normale
75,55 %
Personnes chargées de coursRythme presque plat : +5,08 %

Une progression vite plafonnée qui n’évolue presque plus au fil des ans.

Corps professoralRythme soutenu et vivant : +75,55 %

Une véritable échelle qui continue de reconnaître l’expérience accumulée.

Même sans inclure le sommet de la carrière professorale, l’écart approche quinze pour un.

Pourquoi redresser le haut des échelles?Une échelle doit reconnaître l’expérience, pas la plafonner presque aussitôt.

Le SCCCUQAR demande une correction ciblée là où le retard est le plus visible — sans toucher aux premiers échelons.

Méthode : pour les personnes chargées de cours, progression relative entre le premier et le dernier échelon de chaque grille SCCCUQAR du 1er avril 2025. Pour le corps professoral, progression associée à un parcours normal de carrière dans la grille SPPUQAR du 1er avril 2026, en excluant la catégorie IV, la catégorie la plus élevée. On compare ici la place accordée à l’expérience dans chaque échelle, pas des salaires annuels à des taux par charge.

04Enjeu 4 · Une capacité qui doit durer

Les besoins reviennent chaque année.
Le temps pour y répondre doit rester.

Une « libération syndicale » n’est pas un congé. L’UQAR finance l’équivalent d’une charge de cours pour qu’une personne élue consacre plutôt ces heures à répondre aux membres, à expliquer la convention et à prévenir les problèmes. Ce travail ne disparaît pas à la fin d’une année universitaire.

Une libération, en clairUn cours de moins à enseigner. Du temps de plus pour aider plus de 700 personnes chargées de cours, année après année.

Ce temps permet de répondre rapidement à une nouvelle personne, de clarifier une règle avant qu’un conflit apparaisse et de régler une difficulté avant qu’elle devienne un grief.

Pourquoi ce besoin est permanent

Le service recommence à chaque trimestre.

  1. AccueillirDe nouvelles personnes arrivent et doivent connaître leurs repères.
  2. ExpliquerLes règles, les droits et les responsabilités doivent rester accessibles.
  3. PrévenirLes difficultés doivent être prises en charge avant de devenir des griefs.

Proposition de l’UQAR

21charges en
2026–2027

Puis un retour à 20.

La 21e charge disparaîtrait après une seule année.

Solution du SCCCUQAR

21charges
permanentes

Le service demeure.

La capacité reste disponible au-delà de 2026–2027.

Le véritable choix

Financer un an ou assurer le service dans la durée.

L’UQAR reconnaît le besoin en offrant la ressource pour 2026–2027. La rendre permanente évite de fragiliser à nouveau l’accueil, l’accompagnement et la prévention dès l’année suivante.

27

À titre de comparaisoncharges de libération à l’UQAC

Consulter la convention

Une entente complète

D’autres points doivent aussi être réglés.

Les quatre enjeux centraux demeurent au cœur du différend. Ils ne résument toutefois pas toute la négociation. La durée de la convention, les dépenses nécessaires à l’enseignement et la rémunération des formations obligatoires doivent également trouver une réponse satisfaisante.

013 ans / 5 ans

Durée de la convention

La durée reste à négocier.

Au départ, le SCCCUQAR proposait une convention de trois ans et l’UQAR une convention de cinq ans. La durée finale demeure un enjeu de négociation qui devra être réglé dans le cadre de l’entente globale.

02100 → 115 $

Matériel et fournitures

Faire suivre l’indemnité avec le coût du matériel.

Le SCCCUQAR demande de faire passer le remboursement maximal de 100 $ à 115 $ par charge. Cette hausse modeste vise à tenir compte de l’inflation et de l’augmentation du coût du matériel et des fournitures nécessaires à l’enseignement.

031 heure

Formation obligatoire

Une formation exigée demeure du travail.

Présentement, la formation obligatoire VACS est rémunérée. L’UQAR veut qu’à compter de 2027, jusqu’à une heure de formation annuelle soit plutôt incluse dans le forfait d’une charge, sans rémunération distincte.

Mettre la négociation au point d’arrivée, c’est régler les enjeux centraux et convenir d’une entente globale juste.

03Où en est la négociation?

Le Syndicat a fait des pas.
À l’UQAR de faire le prochain.

Les relations à la table demeurent bonnes. Mais après la rencontre du 17 juin, c’est l’UQAR qui a jugé les positions trop éloignées et demandé la conciliation. Le SCCCUQAR ne s’y est pas opposé : il y arrive avec des demandes recentrées, des compromis concrets et une ouverture à implanter progressivement le redressement des échelles. Tout est en place pour conclure.

Chronologie des échanges
01

Échéance de la convention

La convention collective arrive à échéance et continue de s’appliquer pendant le renouvellement.

02

Début des rencontres soutenues

Les premières véritables rencontres de négociation commencent.

03

La plupart des textes se rapprochent

Après des mois de travail, les parties se rapprochent sur la grande majorité des règles de la convention.

04

L’UQAR revient au statu quo

Dans son dépôt, l’UQAR retire les avancées convenues sur l’article 12 et propose plutôt un comité de travail.

05

Le Syndicat fait des compromis

Le SCCCUQAR recentre ses demandes et ouvre la porte à un rattrapage salarial progressif. L’UQAR juge les positions trop éloignées.

06

L’UQAR demande la conciliation

Le SCCCUQAR ne s’y oppose pas et y participe de bonne foi. La personne neutre aide les parties, mais n’impose aucune clause.

Une démarche demandée par l’UQAR

Le SCCCUQAR a dit oui. Maintenant, à l’UQAR de bouger.

La personne conciliatrice demeure neutre et aide les comités à explorer des solutions. Mais elle ne tranche aucune clause. Avoir demandé son intervention ne dispense pas l’UQAR de faire les choix nécessaires pour parvenir à une entente.

Comprendre son rôle

04Questions fréquentes

Allons droit au but.

01D’abord, qu’est-ce qu’une personne chargée de cours?

C’est une personne recrutée par l’Université pour prendre la responsabilité d’un cours. Elle prépare son enseignement, donne les séances, accompagne les personnes étudiantes, corrige les travaux et attribue les résultats. Son statut est distinct de celui du corps professoral, mais le cours offert aux étudiantes et étudiants est bien réel.

02Pourquoi comparer l’UQAR à l’UQAC?

L’UQAC est une université régionale du même réseau et constitue un comparable pertinent. Surtout, l’UQAR a déjà utilisé l’échelle de l’UQAC pour redresser celle de ses professeures et professeurs. Le SCCCUQAR demande une cohérence de principe.

03Concrètement, qu’est-ce qu’un cours tutoral?

C’est une formule destinée à moins de dix personnes étudiantes, sans horaire ni local attribués. Elle se déroule donc principalement de façon asynchrone, selon une formule choisie par la personne enseignante. Le SCCCUQAR propose une rémunération au dixième par inscription, liée à des balises minimales communes pour rendre l’expérience plus prévisible et mieux soutenir la qualité.

04Pourquoi l’article 12 est-il si important?

Parce que les appréciations étudiantes de l’enseignement peuvent avoir des conséquences sur l’accès futur au travail. Le SCCCUQAR propose qu’une appréciation soit considérée insatisfaisante sous 60 % de satisfaction, la pratique la plus répandue dans les modules, tout en protégeant les rares seuils historiques. Il demande aussi que le comité d’évaluation soit réellement paritaire, comme celui dont bénéficient déjà les professeures et professeurs.

05Pourquoi demander une 21e charge de libération permanente?

Parce que les besoins auxquels elle répond reviennent chaque année : accueillir les nouvelles personnes chargées de cours, expliquer les droits et les responsabilités, et prévenir les problèmes avant qu’ils deviennent des griefs. L’UQAR offre déjà une 21e charge en 2026–2027, mais prévoit revenir à 20 ensuite. Le SCCCUQAR demande que cette capacité demeure.

06À quoi sert la personne neutre qui accompagne les parties?

C’est l’UQAR qui a demandé la conciliation après avoir jugé les positions trop éloignées. Le SCCCUQAR ne s’y est pas opposé et y participe de bonne foi. La personne conciliatrice aide les équipes à explorer des solutions, mais n’impose aucune convention collective : l’UQAR doit encore faire les choix qui permettront de conclure.

Le moment de régler

L’UQAR peut faire le choix d’une entente. Elle doit maintenant bouger.

La grande majorité des règles de la convention est déjà convenue. Les personnes chargées de cours ont proposé des solutions ciblées, progressives et vérifiables pour les enjeux centraux comme pour les autres points à finaliser. Partagez cette histoire et demandez, vous aussi, à l’UQAR de reconnaître celles et ceux au cœur de vos cours.

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